Voyage Verdun 2017

Les 28 et 29 avril 2017, J.C MARCHIN et P. CLATOT ont décidé dans le cadre du programme d’Histoire Géographie de 3ème d’organiser un voyage dans l’Est de la France, sur les lieux de mémoire de la Première et de la Seconde guerre mondiale, à savoir : VERDUN et le Mémorial de DOUAUMONT, la Ligne MAGINOT, en Lorraine et le lendemain, le camp de concentration du STRUTHOF–NATZVILLER en Alsace.

Ce séjour auquel participait Le Principal, M. MOREAU et Madame DUPUY–JARLAT, professeur de Lettres et s’est parfaitement déroulé, laissant dans les mémoires des adolescents comme dans celles des adultes, un souvenir très profond.

Nous vous présentons ici, sur le site du Collège, quelques images de ce voyage, que nous allons refaire en mai 2018. Mais à la différence de 2017, nous irons cette année visiter le Parlement européen à Strasbourg et donc le voyage se fera sur trois jours. Un premier groupe d’élèves de 3eme partira les 2, 3 et 4 mai, tandis qu’un second partira les 16,17 et 18 mai. La composition des deux groupes sera fixée au mois de mars.

Mercredi 28 avril, Verdun. 10 heures du matin. Il ne fait pas chaud, mais il y a un pâle soleil et le moral des troupes est au beau fixe !
27 avril matin. Verdun. Ossuaire de Douaumont, il abrite les corps d’environ 130 000 soldats Français et Allemands.
27 avril matin. Verdun. Vue de la nécropole de Douaumont depuis la tour lanterne de l’Ossuaire. Plus de 16 000 soldats y reposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

27 avril matin. Verdun. Le fort de Douaumont ; pris par les Allemands le 25 février 1916, il est le symbole de la violence des combats qui ont été livrés à Verdun.
27 avril matin Verdun. Les abords du fort de Douaumont, demeurent plus de 100 ans après la bataille, durement marqués par les combats . On voit sur cette image des trous d’obus et d’anciennes lignes de tranchées.
27 Avril après midi. Fort du Hackenberg (près de Metz). Cet ouvrage faisait partie de la ligne Maginot. Il a été construit de1929 à 1935. C’est aujourd’hui l’un des deux plus grands ouvrages visitables de cette Ligne Maginot.
27 Avril après midi. Fort du Hackenberg. Les galeries mesurent 10 kilomètres, répartis sur 160 hectares .Elles sont équipées d’un train électrique et construites au minimum à 30 mètres de profondeur pour les protéger des bombardements.

 

 

 

 

 

 

 

 

27 Avril après midi. Fort du Hackenberg. L’ouvrage a en souterrain des magasins à munitions capacité de 34 000 obus d’artillerie, une caserne, une cuisine, des latrines, un hôpital de campagne, des PC, un central téléphonique, des stocks d’eau, de gazole et de nourriture, des installations de ventilation et de filtrage de l’air qui fonctionnent grâce à une usine électrique.
27 Avril après midi. Fort du Hackenberg. L’ouvrage est composé en surface de dix-sept blocs de combat, répartis en deux ailes. Il est armé d’un total de 25 canons dont sept canons antichar. Les cloches comme celles-ci servent aussi à guetter les mouvements de l’ennemi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2ème jour :

28 avril matin. Quelque part en Lorraine… On a bien dormi et on se lève tôt pour un départ à 8heures ! La route vers les Vosges est longue et surtout bien sinueuse… Certains ont eu du mal à digérer le Petit Déj, mais le pire était encore devant nous…
28 avril 2017, matin. Porte d’entrée du camp de Natzweiler-Struthof. Alsace.
28 avril 2017, matin. Vue d’ensemble du camp de Natzweiler-Struthof. Alsace. Nous sommes presqu’en mai, pourtant il a neigé la veille et comme le camp est à 800 mètres d’altitude, on imagine mieux la vie des prisonniers dans cette ancienne station de ski…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cellules minuscules où l’on entassait des dizaines de prisonniers, parfois condamnés à rester à moitié debouts dans d’anciennes cheminées reconverties en lieux de torture.
Exécutions par pendaison des prisonniers « coupables de vouloir vivre ». La place où étaient dressées les deux potences se trouve au en haut du camp et tous les prisonniers pouvaient les voir chaque jour depuis leurs baraquements…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Expériences » pseudo-scientifiques pratiquées sur des détenus. À cet effet avait été aménagée une salle de dissection. Des « médecins » nazis étudièrent sur les prisonniers les effets des gaz de combat, du typhus, de la lèpre et de la peste sur des cobayes humains.
Une partie de ces expériences fut menée dans ce bâtiment : une chambre à gaz, située en contrebas du Struthof. Elle a été construite par la Waffen-SS en août 1943 dans une dépendance d’un ancien hôtel.
Une partie de ces horreurs se terminait, ici dans le crématoire du camp. Pour les criminels nazis qui ne reculaient devant aucun cynisme avec leurs victimes, la chaleur ainsi dégagée était récupérée pour chauffer l’eau qui servait à alimenter les douches installées dans la pièce voisine…